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Rd-Congo : Les élections provinciales hypothétiques

Rd-Congo : Les élections provinciales hypothétiques

Il est connu de tous que les élections présidentielles et législatives, devraient s’en suivent des élections provinciales. Ce qui semble ne pas être le cas Rd-Congo.

 

L’on risque d’assister à un événement contraire à celui que l’on attend. Depuis l’organisation des élections du 28 novembre dernier, la caisse de l’Etat congolais se trouve vide. L’opinion publique congolaise s’interroge sur cet état de chose.

 

Pour répondre à cette question, Lambert Mende Omalanga, ministre de communication et médias, et porte parole du gouvernement Rd-Congolais  a tenu à fixer l’opinion au cours d’un point de presse qu’il a organisé dans le cadre de mettre un terme au bruit qui circule autour de l’organisation des élections provinciales et autres prévues dans les mois prochains.

 

Au cours de cette rencontre avec les professionnels de médias, Mende a apporté des explications claires et nettes sur la réalité de l’organisation de ces élections provinciales.

 

Pour Mende, la  situation financière du pays est chaotique par le fait que l’Etat rd-Congolais a pris le risque d’organiser les élections présidentielle et législatives sans un appui significatif des partenaires internationaux n’ont pas tenu leur promesse qui était celle de financer les élections en Rd-Congo, qui les a, elle-même financée, à 90 pc.

 

L’organisation des élections provinciales nécessitent une somme de plus de trente millions de dollars américains. Par conséquent, le gouvernement doit alors recourir aux partenaires internationaux pour finaliser le processus électoral dans toutes ses phases.

 

« La Rd-Congo a besoin de la solidarité de ses partenaires plus que jamais », a précisé Lambert Mende.

 

Au cas où ces derniers apporteraient leur financement à un délai réfléchi, c’est alors que la Commission Electorale Nationale Indépendante, Ceni, sera en mesure d’organiser les provinciales  dans les normes et suivant tout en respectant le calendrier électoral pour éviter des irrégularités décriées par diverses sources.

 

Contrairement à ce que pense Mende, la Ceni risquerait de se retrouver dans l’incapacité d’organiser ces élections dans le délai prévu. D’où une proposition de report pour l’année 2013, serait la bienvenue.

 

Il sied de noter que ce aura des conséquences directes sur les élections des gouverneurs et sénateurs.

 

Le ministre s’est, néanmoins, réservé d’en dire plus. Il a revoyait la balle au camp des ministères des finances et de budget pour répondre à cette question avec les plus des précisions possibles afin d’éclairer le commun de mortel.

 

KETSIA IYONGELA

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