Le festival Tradi-moderne Awards 2026 s’achève en apothéose au Musée national de la RDC

À Kinshasa, les rideaux de l’édition 2026 du festival Tradimoderne Awards sont tombés le samedi 28 mars 2026, confirmant son statut d’événement culturel incontournable. Dans le cadre majestueux du Musée national de la RDC, artistes, étudiants et passionnés d’art se sont retrouvés pour célébrer la rencontre féconde entre traditions et modernité, dans une ambiance à la fois festive et inspirante.

Temps fort de cette clôture : le concours de Miss organisé par les étudiants de l’Université Catholique du Congo. Huit finalistes ont rivalisé d’élégance et d’assurance devant un public conquis. À l’issue de cette soirée, Jemima Lunongo a été sacrée, livrant avec émotion : « Ce prix représente pour moi un pas en avant vers mes objectifs ». À ses côtés, Emmanuela Ngwasi, première dauphine, a salué « un accomplissement inattendu, rendu possible grâce au soutien de ses proches », tandis que la deuxième dauphine, Amanda Kayembe, a confié que cette expérience « se rapproche d’un rêve et d’une vocation à poursuivre ».

Au-delà de cette compétition, le festival a brillé par la diversité de ses expressions artistiques. Une exposition d’arts plastiques a offert au public un regard profond sur la créativité rd-congolaise contemporaine. Entre couleurs audacieuses et symboliques enracinées, chaque œuvre a raconté une histoire, révélant une scène artistique en pleine effervescence.

La scène n’était pas en reste. Un ballet traditionnel, riche en rythmes et en symboles, a transporté l’assistance au cœur des racines culturelles rd-congolaises. Costumes éclatants, chorégraphies millimétrées et sonorités authentiques ont dessiné un véritable voyage identitaire.

Au terme de cette édition, le festival Tradi-moderne Awards s’impose comme un véritable creuset de transmission et de création. Ici, la tradition se réinvente sans se renier, dialoguant avec la modernité pour mieux s’inscrire dans l’avenir. Une clôture réussie, qui confirme la place de ce festival dans le paysage culturel de la capitale rd-congolaise.

CHRISTIAN KIAKONDO