Discours sur l’Etat de la nation: Olivier Mavungu confiant en Joseph Kabila

Jeune cadre de la République dont les convictions politiques épousent la vision de la Majorité présidentielle, Olivier Mavungu, scrutant le discours du Chef de l’Etat sur l’état de la nation, se dit optimiste. Il voit l’avenir de son pays, la Rd-Congo, meilleur avec Joseph Kabila et croit dur comme fer que le Raïs va respecter la constitution comme il l’a toujours fait. « L’avenir du pays est certain avec Joseph Kabila. Il ne va pas permettre la prise en otage du pays par une frange des personnes », a confié Mavungu dans un entretien exclusif accordé à Eventsrdc.com.

Devant le parlement réuni en congrès, le Président de la République, Joseph Kabila Kabange, a rendu compte de sa gestion du pays, mardi 15 novembre 2016. Son adresse à la nation n’a pas laissé indifférent certains cadres de la crème politique du pays, qui voient en lui un homme de parole. C’est le cas d’Olivier Mavungu qui, scrutant le discours du Chef de l’Etat, s’estime confiant et optimiste pour l’avenir de la Rd-Congo.

« L’avenir du pays est certain avec Joseph Kabila. Il ne va pas permettre la prise en otage du pays par une frange des personnes », a-t-il confié non sans signifier que Kabila est un homme de parole et réalise toutes ses promesses. « C’est une qualité perdue et retrouvée en la personne du Président de la République », a-t-il estimé.

Social et élections, tâches du futur PM

Rassuré du discours et des traces indélébiles de Kabila, Mavungu est d’avis que la nomination du nouveau Premier ministre, issu de l’Opposition ayant participé au dialogue pour la formation d’un gouvernement de large union nationale, ne tardera pas. Deux lourdes tâches, selon le locataire du Palais de la nation, attendent le futur PM: l’amélioration du social du Rd-Congolais et l’organisation des élections. «C’est une grande responsabilité pour le Premier ministre. Il sera buté à d’énormes difficultés mais avec beaucoup de volontés, il y arrivera», a souhaité ce jeune cadre de la République.

A l’en croire, il est temps de tourner la page « Rassemblement » et d’évoluer, car « le pays ne peut pas être en mode stop, parce que deux ou trois personnes sont contre ».

Paraphrasant Joseph Kabila, il a déclaré: « n’ayant jamais été violée, la Constitution sera respectée ».Mavungu balaye du revers de la main tout procès d’intention intenté contre la personne du Chef de l’Etat, l’accusant de s’accaparer illicitement du pouvoir. « On ne doit pas prêter des intentions au Président de la République qui ne jure que sur le respect de la Constitution », a-t-il dit réitérant l’appel et la ferme détermination du Raïs de conduire le pays à son troisième scrutin démocratique. « Pour le Président, nous devons nous préparer aux élections », a lancé Olivier Mavungu.

Pour ce jeune cadre de la République, le Président Kabila, dans son adresse à la nation, a fait preuve de maîtrise de la chose publique placée sous sa gestion, et a brossé le grand voyage réalisé par le pays depuis son entrée en fonction en 2001. « Le Président mérite notre confiance et notre loyauté pour ses œuvres de haute facture accomplies. Il a hérité d’un pays en lambeau à sa prise de pouvoir. Il a réussi à le pacifier. Depuis qu’il est au pouvoir, aucune province n’est totalement sous occupation. Et l’on peut parcourir toute la République sans être inquiété sauf dans certaines zones isolées. Nos forces de l’ordre travaillent à pied d’œuvre pour y restaurer l’autorité de l’Etat », a-t-il analysé.

« Les sanctions américaines ne nous font pas peur »

Ciblés, selon le journal « Paris Match », par l’administration Trump, Evariste Boshab, Vice-premier ministre de l’Intérieur sortant, et Kalev Mutond, patron de l’Agence nationale de renseignement -ANR-, sont passibles des sanctions. De l’avis de Mavungu, ces sanctions sont des intimidations n’ayant aucun impact sur la détermination du régime en place. Il justifie son avis par le fait les américains avaient eux mêmes décidé de rapatrier leurs citoyens pour des raisons qui leurs sont propres. Peu de temps après, ils se sont rebiffés et cherchent maintenant à rentrer. « L’administration américaine a une façon un peu complexe de fonctionner. Une sanction peut venir de leur département des finances pendant que le Secrétaire d’Etat négocie sur un autre élan. Bref, leurs sanctions ne nous font pas peur. Il sied de négocier ou de chercher à échanger sur les points qui fâchent. Plutôt que de brandir comme épée de Damoclès, des sanctions qui n’ont pas raison d’être », a-t-il tonné.

LAURENT OMBA

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