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mardi 29/Nov/2022

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Jean-Thierry Monsenepwo : « Nous sommes un pays indépendant »

Face à l’actualité brûlante de l’heure, le président national de la ligue des jeunes de la Convention des Congolais Unis-CCU, Jean-Thierry Monsenepwo est loin de rester dans son mutisme. Habitué des médias, il ne s’est pas empêché d’accorder une interview exclusive à Eventsrdc.com, une toute première du genre avec un média en ligne. Cela afin de passer au peigne fin toutes les questions liées au processus électoral, au dialogue mais aussi à sa formation politique. Emboitant les pas de son mentor Lambert Mende, le patron de la jeunesse de la CCU a déclaré sans tergiverser que la Rd-Congo est un pays indépendant et non pas sous tutelle des Nations-Unies.

Selon lui, il faut que les rd-congolais se parlent entre eux sur un certain nombre de problèmes dont l’enrôlement des nouveaux majeurs afin d’éviter des germes de contestation comme en 2006 et en 2011 à l’issue des élections, et dégager un consensus national. S’agissant de la CCU, JT Monsenepwo a indiqué que les jeunes kinois en particulier et rd-congolais en général sont de plus en plus consciencieux de leur avenir et adhérent par conviction au parti de Lambert Mende qui les fascine par son sens de défendre la nation. Découvrez l’homme et sa pensée dans les lignes qui suivent.

Quelle est l’opportunité d’un dialogue à ce jour alors qu’il n’y a pas longtemps le pays venait d’organiser les concertations nationales dont plusieurs recommandations tardent toujours à être appliquées?

Il faut savoir lorsqu’un forum est organisé surtout dans un cadre national tel que les concertations nationales, les recommandations qui en découlent, ne sont pas applicables à la même année ni à la même période. Il y a des idées de développement qui sont d’application dans notre pays, qui datent de la conférence nationale souveraine. En réalité, lorsque des gens se rencontrent, ce n’est pas seulement pour le présent mais aussi pour la postérité. Donc, il y a des recommandations qui peuvent être appliquées dans le futur. Et sachez aussi que les concertations nationales ont eu l’avantage de réunir les congolais à un moment où la situation à l’Est de notre pays était très compliquée avec la rébellion du M23 avant que les FARDC la déboutent. Les contextes sont tout à fait différents. Cette fois-ci, c’est éminemment pour des questions qui touchent le processus électoral. Pourquoi il faut dialoguer autour du processus électoral ? Le processus électoral en République Démocratique du Congo est nécessairement tenu par le consensus. Vous allez remarquer que le consensus est d’abord dégagé par la direction de la CENI qui est dirigée aujourd’hui par toutes les forces vives de la nation. C’est déjà une CENI consensuelle. Au-delà de cela, nous sommes obligés de dialoguer vu les pesanteurs politiques, ethniques et culturelles de notre pays d’aller vers un processus qui englobe l’implication de tout le monde. C’est sur base de cela qu’il est importe que nous puissions dialoguer. Dialoguer à propos de quoi ? Aujourd’hui, la CENI se trouve confronter à plusieurs problèmes. D’abord, le calendrier électoral publié en février par la CENI, a pratiquement rejeté par l’opposition congolaise. Et pourtant, ce calendrier qui était global tenait compte les élections locales, municipales, provinciales, législatives et présidentielles mais aussi il prévoyait en janvier 2016 l’enrôlement des jeunes majeurs qui sont à peu près 10.000.000. Malheureusement, ce calendrier n’a pas été soutenu. D’où, il est tombé caduc. Maintenant, il faut aller vers un autre calendrier qui va englober entre autre l’enrôlement des jeunes majeurs. Donc, ce sont des engagements que toute la classe politique doit prendre pour que nous allions demain aux élections avec les germes de contestation. Ensuite, il y a le fichier électoral. Vous avez suivi qu’il y avait l’audit interne et externe de ce fichier. Tous les deux sont tombés pratiquement sur les mêmes conclusions, c’est-à-dire qu’il y a 1.600.000 morts, 450.000 doublons sans compter les déplacements des gens de gauche à droite non signifiés et qui se retrouvent dans plusieurs centres de vote différents. En plus de cela, l’armée congolaise a eu à recruter des jeunes pour servir au sein de nos rangs et ces jeunes sont des détenteurs des cartes d’électeur. Aujourd’hui, qui vont-ils devenir ces jeunes détenteurs des cartes d’électeur qui sont dans l’armée ? Vont-ils voter ou pas ? Donc, il faut qu’il y ait ce toilettage pour que nous puissions avoir un processus crédible. Au-delà de tout cela, il y a aussi la question de la logistique. A ce jour, la CENI est amputé d’un grand appui qui venait de la MONUSCO en ce qui concerne le déploiement des kits électoraux puisque la mission onusienne a recentré une partie de sa logistique vers l’Est mais aussi dans d’autres pays d’Afrique. Par rapport à cela, nous devons nous-mêmes nous prendre en charge en achetant des hors-bords, des camions pour acheminer nos équipements. Sur base de cela, nous sommes obligés de lancer des appels d’offre. Tout ce processus demande inexorablement du temps. Et pour avoir ce temps, il faut que la classe politique puisse se mettre d’accord pour que demain nous ne puissions pas avoir des élections qui posent problème. La centrale électorale est prête à organiser les élections. Mais quel genre d’élections ? Est-ce que nous souhaiterons avoir des élections comme en 2006 et en 2011 qui ont occasionnées la mort de nos compatriotes parce qu’il y a des germes de contestation qui ne sont pas du tout suggérés ? Ce sont-là des questions que nous devons nous poser.

« Gouverner c’est prévoir », dit-on. Apparemment la majorité au pouvoir n’a rien fait depuis 2011 pour éviter cette situation. Elle a attendu seulement 2015 pour présenter ces différents problèmes et aussi proposer le dialogue comme quelque-chose qui viendra résoudre tous les problèmes ?

Non, pas du tout. Le dialogue ne viendra pas résoudre tous les problèmes, là c’est rêvé. Néanmoins, il permettra de poser les bases pour que demain nous ayons un processus électoral crédible. Mais au-delà de cela, il ne faut pas dire que la majorité au pouvoir n’a rien fait. L’implication de la majorité est double. Premièrement, en ce qui concerne la position à l’action menée par la centrale électorale. Jusqu’à preuve du contraire, la majorité n’a fait que soutenir les actions menées par la CENI, lorsque le calendrier global a été publié, lors la CENI a organisé certains ateliers. Outre cela, parlons du gouvernement qui est issu de la majorité présidentielle. Le gouvernement dont responsabilité est d’assurer le financement des actions de la CENI qui est, d’ailleurs, à plusieurs étapes. Il y a le fonctionnement, la rémunération et les opérations. De ce point de vue-là, le gouvernement a, tant soit peu, soutenu la CENI parce qu’à ce jour, il ne se pose pas de problèmes en ce qui concerne les frais de fonctionnement et la rémunération de la centrale électorale. En ce qui concerne les opérations, il y a déjà eu des enveloppes qui ont été dégagées notamment pour le déploiement des experts en ce qui concerne la localisation des sites électoraux pour le pointage de la cartographie électorale avec la localisation géo-spatiale donc GPRS. Tous ceux-là ont été faits dont l’audit interne, l’audit externe. Ce n’est pas sorti de la cuisse de Jupiter. Ce sont des financements du gouvernement. Aussi dans le prochain budget, il est déjà prévu 500.000.000 dollars dans la rubrique financement des opérations de la CENI.

Mais la CENI a besoin de 1.200.000.000 dollars pour l’organisation de l’ensemble des élections. Ne voyez-vous pas que c’est insignifiant ?

Justement. Ce n’est pas pour rien que le législateur a prévu que le financement des élections de la CENI ne fasse pas seulement par le gouvernement. Il y a aussi des partenaires bilatéraux, des partenaires africains et autres ainsi que des dons et legs. Parce que nous sommes un pays post-conflit, un pays qui est en train de se redresser sur le plan économique. On ne peut pas réussir en nous-mêmes des tels paris grandioses.

Si aujourd’hui le dialogue est nécessaire pour sortir le pays du gouffre. N’est-ce pas parce que ceux qui sont au pouvoir, ont failli à leur mission ?

Non. Ce n’est pas ça. Vous avez qu’il y a des événements qui sont plus forts que nous, ils sont au-delà de la bonne volonté des dirigeants du pays. Si aujourd’hui nous devons dialoguer, Ce n’est pas parce que ceux qui sont au pouvoir ont failli mais c’est parce qu’il y a des problèmes. Et des problèmes arrivent à n’importe quelle nation du monde. Ce n’est pas seulement une étiquette qu’on doit coller aux congolais. Donc, ça n’a rien avoir, absolument rien avoir avec une question de positionnement ou d’échec ou encore de réussite. Ça a plutôt avoir avec l’avenir de notre pays, avec la stabilité du Congo. Le Chef de l’Etat l’a dit qu’il n’est plus question que les sangs des congolais soient versés pour n’importe quelle raison que ce soit. Je pense que la meilleure manière d’éviter que les sangs et la sueur noire de nos compatriotes coulent, c’est de dialoguer, c’est de trouver des consensus.

La mise en place du comité préparatoire tarde toujours à venir. Qu’est-ce qui justifie ce blocage ?

Du côté de la majorité, tout est déjà prêt. Selon le vœu du Chef de l’Etat, ce comité préparatoire doit être composé des membres de la majorité, de la société civile et de l’opposition. Alors il faut poser plutôt la question aux autres en quoi jusque-là ils ne sont pas encore prêts. Est-ce la faute de la plate-forme majorité présidentielle si une partie des forces vives ne veut pas venir travailler à un dialogue aussi important pour le pays.

Aujourd’hui, votre partenaire au dialogue l’UDPS a pratiquement décliné l’offre. On a vu Félix Tshisekedi à Gorée au Sénégal avec les opposants et d’autres activités anti-pouvoir, anti-régime. Ne trouvez pas que vous êtes restés seulement avec Steve Mbikayi, Bitakwira etc. ?

Bien que Steve Mbikayi, Bitakwira et autres n’aient pas le même poids politique que l’UDPS, vous devez savoir que dans ce genre de processus, l’essentiel et l’important c’est de pour avoir la majorité des acteurs ensemble avec nous pour essayer de dégager le consensus qui est souhaité. Mais il ne faut pas ici penser que l’avenir du pays ne peut se cristalliser que sur une seule personne. Encore que le problème c’est qu’il faut prendre date avec l’histoire et avec la conscience collective. Aujourd’hui, le congolais est en train de comprendre réellement qui souhaite son bien et qui ne le veut pas. Il n’y a pas une personne qui ne puisse souhaiter le bien quelqu’un que celui qui veut la paix. Et la paix ne passe que par le dialogue souhaité par d’abord par toute la classe politique et aujourd’hui initié par le Chef de l’Etat. Le message qui peut être lancé à ces autres partis-politiques, c’est de rejoindre la table du dialogue. On a vu dans d’autres pays des partis-politiques allaient dans des dialogues, dans des regroupements, dans des réunions. Et une fois qu’ils se rendent compte que les aspirations ou buts assignés à ces dialogues n’ont pas été atteints, ils se sont retirés. Au lieu de prendre une posture négativiste et de ne pas participer à cette chose de constructif dont ils se fondent d’ailleurs sur des procès d’intention parce qu’il n’y a pas d’éléments probants qui montrent leur non participation au dialogue.

Les opposants craignent le glissement à travers ce dialogue. Que répondez-vous ?

Ils craignent le glissement sur base de leur propre imagination.

Mais ils craignent le glissement par rapport aux arguments et le temps que vous donnez pour justifier la nécessité de la tenue du dialogue ?

Mais est-ce que c’est faux ? Est-ce que c’est faux qu’aujourd’hui nous devons enrôler 10.000.000 des jeunes ? Est-ce que c’est faux que la CENI avait prévu ça pour janvier mais l’opposition l’a refusé ? Est-ce que c’est faux que la MONUSCO a retiré une bonne partie de son matériel roulant à l’Ouest de notre pays pour l’acheminer ailleurs ? Est-ce que c’est faux aujourd’hui qu’il y a des morts et des doublons qui sont comptés dans le fichier électoral ? Ce n’est pas faux. Ici, nous ne sommes pas là pour faire une chasse à la sorcière pour dire que c’est la faute à un tel ou tel parce que les morts dans le fichier électoral, c’est un phénomène naturel. Les doublons, ce sont des erreurs des partis-politiques. Les jeunes majeurs, c’est un phénomène naturel. Donc, ce ne sont pas des choses qui sont inhérentes à la mauvaise foi de qui que ce soit.

L’église catholique et le front citoyen 2016 ne jurent que par le respect du délai constitutionnel. Apparemment à la majorité, ça vous importe peu et ça ne vous dit rien ?

Comment est-ce que ça ne peut plus rien nous dire surtout qu’eux sont en train de le dire après que le Chef de l’Etat l’ait dit. Le Chef de l’Etat était le premier à dire que la constitution sera respectée. Que les élections seront tenues en termes de temps constitutionnel. Il ne faut pas penser qu’ils sont en train d’inventer la roue. C’est quelque-chose qui est connu. C’est une position connue, voulue et souhaitée par l’ensemble des congolais. Je ne vois pas qu’est-ce qui a de nouveau à ce que ça puisse sortir de leurs bouches alors que le Chef de l’Etat l’a dit bien avant.

Certaines sources disent que si le comité préparatoire tarde à venir c’est parce que cette prérogative doit revenir à l’ONU ?

Nous sommes un pays indépendant. Nous sommes réglés et dictés par les lois. Nous avons un Président de la République. Nous ne sommes à Sarajevo qui a été sous tutelle des Nations-Unies pour qu’on puisse être gérés par New York. Nous ne pouvons l’être parce que nous avons un Président de la République et des institutions qui sortent des élections libres et démocratiques. Par rapport à ça, il y a des choses qui ne sont dévolues qu’aux institutions de la République. Je pense que le Chef de l’Etat a montré sa grandeur d’esprit en acceptant une Co-médiation avec un facilitateur qui pourra être désigné par l’ONU. C’est donc un grand pas et un grand geste. On ne peut pas demander à un Président de la République de céder une portion de ses prérogatives aux Nations-Unies. Et d’ailleurs quel est le format juridique d’un dialogue qui serait convoqué par l’ONU ? Ça se passerait comment ? Que les Nations-Unies convoquent les congolais quelle en est le soubassement juridique ? Surtout que nous ne sommes pas un pays en guerre.

Parlons maintenant de votre parti la CCU. La ligue des jeunes dont vous assumez la présidence nationale a récemment organisé une formation à l’intention de ses membres. Qu’en était-il exactement ?

C’était une formation de tous les jeunes du parti. On se dit que notre parti-politique enregistre énormément d’adhésions chaque jour et il est important que ces adhérents puissent bénéficier de l’idéologie du parti et cela de la meilleure manière que ce soit. Alors étant donné que notre structure des jeunes est subdivisée en plusieurs cellules, nous avons jugé important qu’on puisse donner une formation aux jeunes en ce qui concerne le projet de société, les documents de base et l’idéologie de notre parti-politique. Encore que notre idéologie se base sur la lutte de Patrice-Emery Lumumba est une idéologie éminemment nationaliste. Il est donc important surtout en ce moment que les jeunes puissent s’approprier une telle idéologie parce que la nation est en péril. Nous avons des causes endogènes et exogènes qui portent à croire que nous risquons l’éclatement de notre pays si nous ne prenons pas garde. Nous, les jeunes, qui sommes l’avenir de demain et qui sommes en réalité la sève d’aujourd’hui, avons le devoir de marcher droit, le devoir d’aimer notre pays par-dessus tout et le devoir les soldats du peuple.

Pensez-vous que ces adhésions sont des fruits d’une conviction de la part de ces jeunes même dans des endroits acquis pour la cause de l’opposition comme Kinshasa ou ils sont simplement attirés par les partis politiques de la majorité pour des avantages qu’ils peuvent en bénéficier ?

Je pense que c’est des anciens kinois dont vous parlez. Les kinois que moi je connais aujourd’hui sont de plus en plus conscients du rôle qu’ils peuvent jouer dans la cours de ceux prennent des décisions. Ils adhérent sur base de l’idéologie, sur base du projet de société et sur base de la lutte très longue qu’a mené l’initiateur du parti, Lambert Mende dont ils apprécient. Aujourd’hui, il suffit de critiquer le Congo mais vous avez Lambert Mende sur votre dos, vous avez la CCU sur votre dos. C’est donc cet élan de patriotisme qui flatte les kinois. Parce que souvenez-vous, les kinois ont défendu le pouvoir du M’zée Laurent-Désiré Kabila sans argent. Ils n’ont pas demandé de l’argent ni du travail à M’Zée. Mais ils ont compris que l’avenir et le devenir de leur pays ne pouvaient qu’être entre leurs mains. Raison pour laquelle les jeunes de Masina, Ndjili et Kimbanseke ont barré la route aux rebelles rwandais. C’est cela ce que nous voulons communiquer à nos jeunes. Je vous assure que ça marche et les jeunes comprennent cela. Et c’est pour cela que notre parti réalise encore plus d’adhésions contrairement à ce que vous pensez que Kinshasa est un bastion de l’opposition.

Ce sont les résultats des différents votes de 2006 et 2011 qui en témoignent ?

Oui, mais les élections, ce sont passées depuis 2011. Il y a 4 ans beaucoup de choses qui se sont passées et d’autres ont même changé surtout la population observe l’habitude de contradiction dans le camp adverse, l’instabilité et de l’incohérence du discours des leaders d’en face, ils se disent peut-être qu’ils sont en train de perdre leur temps tant mieux aller au camp de ceux qui défendent la nation.

DEO KOKOLO

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