David Ndala: parcours d’un baroudeur devenu coqueluche de Digital Congo

C’est un baroudeur devenu coqueluche de Digital Congo qui s’est confié à Eventsrdc.com, revisitant le chemin parcouru dans l’univers de la plume et du micro. David Ndala, en interview exclusive, se révèle et dévoile. Êntretien.

Comment vous êtes-vous retrouvé dans l’univers du journalisme?

J’ai un parcours atypique. J’ai commencé par être journaliste politique, grâce à mon diplôme de licence en Journalisme politique intérieure à l’Université de Lubumbashi en 2016. En Rd-Congo, il n’y a pas de spécialisation en journalisme sportif. Etant un ancien footballeur, j’ai migré vers le journalisme sportif. Comme journaliste politique, j’ai presté pour le compte d’Alfajiri TV de Likasi, combinant avec les études. Puis, j’ai rejoint Nyota TV comme stagiaire académique. J’ai travaillé pour la rédaction politique et sportive. Au terme du stage, j’ai été retenu comme journaliste sportif.

Qui est votre modèle?

Je n’ai pas de modèle dans le journalisme sportif. J’appréciais Patrick Poivre d’Arvor et David Pujadas. Ils m’ont donné le goût de faire la presse. Mais, il m’est difficile de vous dire qui m’a beaucoup plus marqué dans ce domaine.

David Ndala au cours d’une prestation sur le plateau de Digital Congo. Ph. Dr Tiers

Outre le journalisme, avez-vous une d’occupations professionnelles?

Je suis entrepreneur dans le management sportif. J’aide les jeunes à se trouver des clubs de football et/ou de basketball. J’offre des services de conseil en communication. Etant amoureux de la littérature, je rêve avoir la double casquette de journaliste-écrivain et de rédiger des essaies.

Comment s’est passée votre intégration au sein de Digital Congo ?

En débarquant à Kinshasa en 2017, j’ai été obligé d’imposer ma marque pour avoir ma pâte dans la nouvelle rédaction après Nyota TV. A Digital Congo, j’ai été accueilli comme un petit frère et cela m’a permis de sortir la grande classe et tout ce que j’ai appris à l’école. Je me suis seulement focalisé sur mes capacités avec l’aide de certains ainés dont Jean-Claude Mbale. Je peux dire que celui qui nous a appris le ABC du journalisme. Et, je continue à apprendre.

Après une nouvelle CAN ratée, pensez-vous qu’il est temps pour Omari de quitter les affaires?

Aujourd’hui, le sport rd-congolais a atteint une proportion incroyable. Il y a plus d’exigences. Le sport, c’est d’abord les résultats. Le football a besoin d’une nouvelle vague pour impulser cette discipline sportive. Après plus de 15 ans aujourd’hui, Constant Omari a fait le nécessaire pour la FECOFA. Il a doté la fédé d’un siège, la Rd-Congo s’est améliorée au classement FIFA. C’est presque la même chose pour Ibenge. A sa venue, il a apporté un vent nouveau à la sélection. Mais, l’exigence fait qu’après chaque cycle, l’on puisse se remettre en cause.

La dernière CAN démontré que le football rd-congolais a besoin d’une reforme. Sinon, nous allons tourner en rond. Eux-mêmes doivent comprendre qu’à un moment c’est important de lâcher. Soutenir le football peut se faire autrement, pas seulement en restant à la tête de la FECOFA ou du staff technique.

ETIENNE KAMBALA

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